Qui sommes nous ?

Keribus est une jeune maison d’édition, fougueuse et pleine d’enthousiasme pour faire découvrir et partager sa passion des bonnes choses. Keribus, comme son nom ne l’indique pas, édite principalement des livres de cuisine qui racontent des histoires savoureuses, l’amour de la bonne chère, des rencontres avec les hommes et les femmes qui cultivent, récoltent, mitonnent, assaisonnent et élaborent ce que nous mangeons chaque jour pour vivre heureux et en pleine forme.
Le but n’est pas tant de créer des livres de recettes (il y en a déjà beaucoup), que de procurer du plaisir à feuilleter, éplucher, lire, cuisiner, manger et s’ébaubir devant un poulet bien rôti. C’est pour cela que nous essayons autant que possible (à jeun), d’apporter un soin particulier à créer des objets attachants : de la qualité de l’image à celle de l’écriture, du choix du papier à celui des typographies, on tente de donner un petit supplément d’âme à partager avec les lecteurs. Et si vous n’aimez pas nos livres, ce n’est pas grave, offrez-les !

Julien Fouin, éditeur, est curieux de tout, mange beaucoup, surtout des desserts, boit beaucoup, surtout du vin, court beaucoup pour éliminer et parle tous les jours de cuisine et de nourriture, sinon il est malheureux.

Nicolas Rouvière, directeur artistique, ne dort pas la nuit s’il pense que le grammage du papier des feuilles de garde du dernier livre n’est pas parfait. Il finit toujours sa troisième assiette avant d’en demander une quatrième.

Ludovic Dardenay, directeur administratif, adore jouer avec les chiffres jusque très tard dans la nuit. Il raffole des cocktails, des ris de veau, boit beaucoup plus qu’il ne mange, même s’il exige toujours une part de plus que celle du voisin.

Julien Folliot, coordinateur, est surnommé « super geek » pour sa capacité à résoudre n’importe quel problème technologique à l’aide d’un trombone au coeur du Sahel. Il est capable de s’adapter à toutes les situations d’urgence, et peut aussi bien se nourrir d’insectes que de risotto à la truffe blanche d’Alba pendant un mois.

Audrey Lorel, graphiste, est aussi douée avec une fourchette qu’avec Indesign ou un crayon. C’est dire si elle est gourmande ! Elle peut traverser Paris du Nord au Sud à vélo sous la pluie verglacante pour débusquer la meilleure religieuse au praliné et s’en délecter.

Amélia Da Costa, comptable, connaît encore mieux le guide Escoffier et la Physiologie du goût de Brillat Savarin que ses tables de multiplication. Elle peut cuisiner d’excellents soufflés au Grand Marnier, sans qu’ils ne retombent, pour des dîners de 45 personnes.